Scandales et contestations

Peut-être sommes nous un peu plaignards, mais à Thetford, nous avons l'impression que les astres sont contre nous. En effet, à chaque tournoi provincial ou à chaque finale de ligue, il arrive toujours un événement inusité, une interprétation bizarre d'un règlement, un nouveau règlement qui nous nuit, etc. qui fait que nous retournons chez nous avec un goût amer dans la bouche. Le document suivant dresse une liste des scandales qui ont jalonné notre histoire. Aux écoles qui ont eu l'avantage dans les conflits, nous tenons à vous dire que nous ne sommes pas rancuniers...

20 mai 1989 - Tournoi provincial d'Arvida

Dans ce tournoi, les 12 premières équipes en ronde préliminaire au total des points passaient à la demi-finale. Il semble qu'après une victoire non serrée, nos représentants de sec. 5 (Ian Bussières, Jean-François Dostie, André Cartier et Marie-Josée Morin) ont voulu contester une réponse et ainsi ajouter 10 points à leur fiche, ce qui aurait été refusé à cause de l'écart avec l'adversaire (ce n'est pas la réponse qui fut refusée, mais bien le droit de contester). La conséquence de tout cela : à la fin des 4 matchs préliminaires, 10 pts séparaient les Thetfordois d'une place en demi-finale.


28 octobre 1989 - Rencontre de la Ligue de Québec à Thetford Mines

Lors de ce tournoi, le premier tenu dans les murs de la nouvelle école Albert-Carrier, l'équipe de sec. 2A (François Nadeau, Martin Doyon, Alexandre Dumas, Marie-Hélène Plante) a perdu son match de quart-de-finale contre St-Charles-Garnier dans des circonstances plutôt bizarres. Le lecteur de la partie a lu la question-discipline en arts qui avait trait, je crois, à un compositeur. Martin Doyon, qui ne manquait jamais une seule question sur les compositeurs, a répondu ce qui correspondait à la bonne réponse. Malheureusement, aucune réponse n'apparaissait sur le questionnaire. Le reste des questions a été fait en collectives je crois. 30 pts séparaient les équipes à la fin du match, la cantonade, si elle nous revenait, aurait pu changer l'issue du match. On ne l'a jamais su, notre entraîneur ayant quitté les lieux de compétition immédiatement après le match pour aller jouer au hockey...


5 mai 1990 - Finale de la ligue de Québec, É.S. Jean-de-Brébeuf

Probablement la défaite la plus amère en son genre. Après un tournoi à la ronde, les deux meilleures équipes de chaque niveau s'affrontaient dans une finale de deux matchs au total des points. Encore une fois, l'équipe de sec. 2 est impliquée (François Nadeau, Martin Doyon, Alexandre Dumas, Marie-Hélène Plante et Hélène Pellerin). Après un match, le collège de Lévis mène 380-270. À la question "Combien y a-t-il d'épreuves en gymnastique féminine?", on a refusé la réponse d'Hélène (quatre). Notre entraîneur, Yannick Blanchette, décide de contester, malgré l'écart. Une pénalité de 20 pts est prévue pour une contestation refusée, ce qui était un règlement instauré uniquement pour la finale. À la surprise générale, la contestation est refusée. On prétexte que le combiné est également une épreuve et que, par conséquent, il y a 5 épreuves (si on poursuit sur ce raisonnement boîteux, on peut dire qu'il y a 6 épreuves si on ajoute le concours par équipe). Nous perdons donc 20 pts avant de débuter le 2e match que nous amorçons avec un retard de 130 pts. Comme on peut le prévoir, nous l'avons emporté dans le deuxième match ... par 120 pts : 370-250. 10 petits points nous séparaient de ce qui aurait été le premier championnat de Ligue (et le seul...) de notre histoire. Quand on pense que notre réponse n'était pas mauvaise, quand on pense que ce fut le seul tournoi de la Ligue où ce règlement était en application (car, sans ce règlement, même si on perd la contestation, on gagne le trophée).


19 mai 1991 - Tournoi provincial de Drummondville

Défaite de 310-290 en quarts-de-finale contre le Séminaire des Pères Maristes de l'équipe de sec. 3A (François Nadeau, Martin Doyon, Alexandre Dumas, Sébastien Dulude). Quel est l'irritant dans tout ça ? Le mot "sphygmomanomètre" qui a été massacré par l'adversaire. J'étais alors prêt à sauter sur la réplique. Personne n'a contesté.


5 avril 1992 - Tournoi provincial de Drummondville

Ce fait n'est pas scandaleux, mais il indique bien qu'il faut toujours se battre. L'équipe de sec. 1A (Alexandre Dulude, Charles Labrecque, Karen Labbé, André Rousseau) perd son match de 2e ronde 320-300 contre le séminaire de St-Hyacinthe. C'est alors que j'ai fait pour la première fois ma classique "triple contestation". Deux d'entre elles sont gagnées et on se retrouve à égalité 310-310. Nous perdrons 330-320 après la fusillade.

L'avant-veille, l'équipe de sec. 1B (Émilie Boivin, Claude Sylvain, Daniel Pellerin, Marie-Hélène Fecteau) subit la seule défaite de notre histoire par contre-contestation. Le lecteur finit par refuser l'épellation d'un mot qu'à donnée Émilie Boivin, après avoir demandé de répéter 3 fois car la demoiselle mâche de la gomme en même temps. à la fin du match, nous contestons le verdict rendu précédemment et nous gagnons notre cause. C'est 280-270 pour ESJF lorsque tout le monde sort du plateau. Nous apprenons 2 heures plus tard que Neufchâtel a répliqué avec une contestation et a gagné cette dernière.


28 novembre 1992 - Pré-ligue 2 (É.S. de Rochebelle)

Maurice Grégoire rate cette compétition. Une première. Il n'y a que Jocelyn Brousseau pour assurer une présence adulte pour les équipes de sec. 4 (Simon Dostie, Laurent Brun, Charles Cartier, Andrée-Anne Mercier et Nathalie Delisle) et 5 qui jouent exceptionnellement en après-midi. Un bon nombre d'anciens qui nous accompagnaient partent à Place Laurier pour magasiner au lieu de venir nous voir. Nous savons très bien que, selon le règlement, ça nous prend un adulte pour superviser les sec. 5 (Nadeau, Dumas, Doyon et Dulude), ce que nous n'avons pas car Jocelyn s'occupe de sec. 4. Le subterfuge est découvert au troisième match. Cette victoire, ainsi que les deux victoires précédentes se transforment en défaites par défaut. Pour ajouter l'insulte à l'injure, tous les anciens sont de retour pour le quatrième match... Mon équipe débutera l'année dans la section C avec sa fiche de 3-4-1 au lieu de la section A que nous aurions méritée avec une fiche de 6-1-1.


Hiver 1993 - Ligue de Québec

Après l'épisode précédent, l'équipe de sec. 4 (Dostie et cie) avait une fiche de 2-6, ce qui les plaçait dans la section D. Une autre équipe de fort calibre (Pères Maristes) était présente dans cette section. Après la première compétition donc, l'ESAC demeurait en section D malgré leur première place suite à un réaménagement des sections. à la compétition de février, ils arrivent 3e de D à la surprise générale. Ce n'est qu'après la compétition de mars qu'ils quitteront la section D. Quand on pense que cette équipe sera temporairement 1re de A l'année suivante...


9 mai 1993 - Tournoi provincial de Drummondville

Encore une fois, l'équipe d'Alexandre Dulude, Karen Labbé, Charles Labrecque et David Laliberté, maintenant en sec. 2, est impliquée dans une fin de match bizarre (on comprend des choses quand on sait que les Nadeau, Dumas et Doyon en sont les entraîneurs...). En effet, lors du match de huitièmes-de-finale contre Ozias-Leduc, le question-discipline du match affirme que George Stephenson est l'inventeur de la machine à vapeur... On finit par accorder la cantonade à Alexandre Dulude qui, semble-t-il avait répondu Stephenson (c'est pas moi qui lui ai dit ça!). à la fin du match, nous l'emportons 330-320. Ozias-Leduc obtient avec raison l'annulation de la cantonade. On refait une cantonade que nous perdons. Nous perdons finalement 360-300.


20, 21 et 22 mai 1994 - Tournoi provincial de Ste-Marie-de-Beauce

Attention coeurs sensibles, voici la fin de carrière la plus cruelle que l'on puisse imaginer. Avant de raconter cette anecdote, disons que nous avons présenté 5 équipes lors de ce tournoi. Quatre d'entre elles avaient le collège Jean-Eudes dans leur section... Pire encore, ces quatre équipes furent éliminées par cette école en première ou en deuxième ronde. Parlez-moi de justice...

La seule équipe qui n'avait pas les Eudistes dans les pattes était celle de sec. 5 (Simon Dostie, Laurent Brun, Dominick Claude et Andrée-Anne Mercier). Et elle filait vers le deuxième rang de sa section grâce à deux victoires dans la journée du vendredi. Comme Ste-Marie est à moins de 45 minutes de Thetford, certains joueurs en profitaient pour aller coucher chez eux, dont Dominick Claude. Lors du premier match du samedi, vers 11h00, on apprend que ce dernier ne pourra pas venir car, semble-t-il, il est malade et n'a pas de lift pour se rendre de toute façon (on apprendra plusieurs années plus tard que ce n'était pas la raison...). Plusieurs téléphones n'y feront rien, même avec une offre de transport gratuit. Comme pour mal faire, les éliminatoires commençaient en fin d'après-midi de cette même journée. L'équipe de Simon Dostie a donc perdu son dernier match en carrière par défaut contre Keranna!


20 mai 1995 - Tournoi provincial d'Amos

Dans un match sans signification en ronde préliminaire, l'équipe de sec. 5 (Christian Paré, Isabelle Nadeau, Alexandra Paquet et Claude Sylvain) a perdu contre La Pocatière. La triple-contestation fut utilisée dans ce match. Deux des trois furent gagnées, la trosième provoquant une perte de 20 pts et la perte du match 310-280. Il aurait fallu que les trois fonctionnent.


12 mai 1996 - Tournoi provincial de Drummondville

L'équipe de sec. 5 (Karen Labbé, André Rousseau, Claude Sylvain, Véronique Labonté) a terminé sa carrière dans la controverse à cause d'un règlement qui n'était pas respecté. Faut croire que c'est pas juste au hockey que ça arrive. Dès le départ, en 1re ronde éliminatoire, contre Sophie-Barat, il y a matière à contestation. En effet, en Associations, un joueur de Sophie-Barat commence à donner sa réponse avant d'avoir pesé! Après qu'on le lui ait fait remarqué, il finit par peser et commence à répondre sans attendre que le lecteur le nomme. Les 30 pts que Sophie-Barat a obtenus ont fait la différence dans le match perdu 290-260.

En sec. 4, l'équipe de Patrick Magnan, Jean-François Lessard, Yannick Lessard et Alexandra Allard a raté les séries à cause d'un lecteur incompétent. Cette fois, c'est Simon Dostie qui avait une triple-contestation à faire, tous des griefs sur la forme (un joueur pas nommé en Associations et un prénom demandé par le questionnaire qui n'est jamais venu entre autres) que le lecteur a refusé de prendre en compte à la fin du match. Après un nombre incalculable de péripéties, la Régie décide que nous pourrons plaider notre cause à condition de retrouver le lecteur et le coach de Mont St-Louis que nous affrontions. Pour le coach, ce fut simple. Pour le lecteur, ce fut plus ardu. Après trois heures de recherche, Simon obtient finalement une audience à la Régie. Verdict : les trois contestations furent refusées l'une après l'autre et le match fut perdu 210-190.


3 mai 1998 - Tournoi provincial de Drummondville

Oui, encore une perle du livre des règlements de la Régie de ce tournoi. Nos adversaires dans ce match de 1re ronde en sec. 5 (Yannick Lessard, Vincent Mercier, Patrick G.-Fecteau et David Grégoire) : le collège Jésus-Marie de Sillery. Dès le départ, une joueuse de Jésus-Marie n'attend pas d'être nommée pour répondre. Elle a commencé à répondre bien avant l'instant où Simon Dostie, qui agissait à titre de lecteur, la nommait. Interprétation de la Régie : comme Simon l'a tout de même nommée, même si c'était alors qu'elle avait déjà amorcé sa réponse, cela voulait dire implicitement qu'il acceptait la réponse... Je ne crois pas que les intentions de Simon tournaient en ce sens. Disons que le pointage était de 190-180 pour Sillery à ce stade.

Nous avons fait peu de cas de cette contestation puisque nous en avions une en béton armé. à la question "Quel est le régime politique du Brunéi" nous nous étions vu refuser la réponse "sultanat". Sillery n'a eu d'autre choix que de répondre monarchie sur la réplique, ce qui fut accordé. Croyez-le ou non, la contestation fut refusée! Nous savons très bien que monarchie est une réponse acceptable, mais sultanat est encore plus précis non? Ne dit-on pas "sultanat du Brunéi" ? On essaye encore de comprendre cette décision...


10 avril 1999 - Ligue 4 : É.S. Mont Ste-Anne

Quel écrivain a utilisé un pseudonyme pour remporter une seconde fois le prix Goncourt? Romain Gary bien sûr. Dans un match pour le premier rang provisoire de la section A, l'équipe de sec. 5 (Vincent Mercier, Patrick Fecteau, David Grégoire et David Poulin) a vu Les Sentiers répondre Emile Ajar (le pseudonyme qu'il a utilisé pour remporter le deuxième). La réponse fut refusée et à la fin du match, notre équipe, qui arrivait de la section B, gagnait 270-260. Les Sentiers ont contesté et gagné. De notre point de vue, cela aurait dû être refusé, mais tous les goûts sont dans la nature...


21 mai 1999 - Tournoi provincial de Montréal (Brébeuf)

Tout le monde se souvient de la qualité plus que douteuse des questionnaires utilisés dans ce tournoi. Lors du premier match de l'équipe de sec. 3 (Emilie Turgeon, Mylène Villeneuve, Caroline Byrns et Marilyne Paré) contre P.S.Q., les régisseurs ont eu droit a un spectacle : pas moins de 6 contestations (trois de chaque côté) ont été remises. La rédaction de ces documents, faite en 20 minutes en toute amitié par les entraîneurs, fut un des moments les plus agréables de ce tournoi. Verdict : les 6 contestations furent acceptées! Il a fallu réunir les joueurs pour des questions supplémentaires. Il était amusant de voir le régisseur tenter de démêler l'impact de ces 6 contestations (+10 d'un côté, réplique de l'autre, -10 à l'équipe B, nouvelle question, etc.). Le match fut perdu 340-320. Dommage puisqu'une victoire nous aurait donné un horaire favorable en séries.

6 mai 2001- Tournoi provincial de Drummondville

Une défaite dans laquelle on méritait la victoire. Lors de la demi-finale en sec. 2 (Guillaume Turgeon, Benjamin Morency, Alexandre Gagnon, Judith Gagnon) contre Mont Ste-Anne, ce cliché est devenu littéral. Cette fois, pas de Régie, pas de coach adverse retors. Juste une Confusion...

Tout a commencé par un match d'anthologie. Les 2 équipes se sont échangé les devants jusqu'à en arriver à une égalité de 310-310 à la fin du match. Une demi-finale à égalité... Wow! Qu'est-ce qu'on fait ensuite? Machinalement, le lecteur enchaîne avec la série de Bris d'égalité ("questions pouvant être utilisées par la Régie en cas de contestation"). Judith, qui avait 20 pts en 9 matchs jusque là, réussit la 5e question qui nous met en avance 3-2. Qu'est-ce qu'on fait ensuite? Car jusque là, les questions devaient effectivement servir en cas de contestation, mais comme le disait Benjamin (sans qu'on ne l'écoute) "un bris d'égalité, ça sert à briser l'égalité...". Le lecteur part s'enquérir de la marche à suivre à la Régie. Il revient en disant qu'on devait faire une série de 5 collectives supplémentaires. Personne ne conteste et on commence la série. C'est 1 à 1 après 4 questions. Cinquième question : "Sur quel continent retrouve-t-on les éléphants ayant..." Guillaume coupe. Il a le choix évident entre Asie et Afrique. Mauvais guess. Victoire Mont Ste-Anne.

Nous assistons plus tard a la finale collégiale. Finale qui se termine à égalité. Après que les contestations furent réglées, pour briser l'égalité, on joue...la série Bris d'égalité!!! Nous nous mettons à la recherche de nos 4 joueurs, de l'entraîneur de Mont Ste-Anne et des organisateurs. Rappelons que nous avions remporté le Bris d'égalité 3 à 2. Durant le processus, nous apprenons que le lecteur, lorsqu'il est allé à la Régie, croyait que le Bris s'était terminé 2 à 2, d'où la confusion. Gênés, profondément désolés, les organisateurs, devant le fait que MSA avait été déclaré vainqueur 90 minutes plus tôt, devait conserver son droit de participer à la finale.

5 mai 2003- Finale de ligue (É.S. Roger-Comtois)

L'équipe de sec. 4 (Guillaume Turgeon, Benjamin Morency, Alexandre Gagnon, Karim A.-Vigneault - encore eux) avait une chance en or de devenir la première équipe de Thetford à remporter un championnat de ligue. Après tout, Mont Ste-Anne et les Sentiers étaient éliminés. Ne restait que cette mystérieuse équipe du Petit séminaire, finaliste surprise. Nous perdons 330 à 315, mais nous avions une contestation béton. "Quel est le seul élément en couleur dans le film La Liste de Schindler?" Karim répond "la veste rouge de la petite fille". Sur le coup l'entraîneur de PSQ a eu la présence d'esprit de refuser la réponse, étant donné qu'on donnait "le manteau rouge de la petite fille" sur le questionnaire. Mais tsé, le manteau, la veste rouge, on s'entend-tu que ça revient pas mal au même? La Régie en a jugé autrement... Un autre vol...

16 mai 2004 - Tournoi provincial de Drummondville

Que serait un Drummondville sans visiter la Régie, hein? Durant le tournoi, 3 ou 4 matchs s'étaient terminés après que les deux entraîneurs eurent à argumenter sur la véracité de certaines réponses. Lors des quarts de finale de sec. 1 (Maxime Demers-Champagne, Dominik Fugère, Geneviève Nadeau, Maxime Roberge), la 2e question du Relais était "À quel réseau de télévision associez-vous Madeleine Poulin et Pierre Nadeau?". En date du tournoi, ces deux anciennes vedettes de Radio-Canada oeuvraient à TQS. Geneviève répond Radio-Canada. La réponse fut refusée étant donné qu'il est écrit TQS sur le questionnaire. Nous perdons par 20 pts contre La Calypso. Il fallait terminer le Relais pour gagner le match. Vu la dernière question de la série, il était quasi impossible pour nous de gagner, mais il était possible par contre d'égaliser (nous avions perdu le Bris d'égalité - mais à Drummond, on ne sait jamais!). Nous nous faisons répondre que la question demandait une réponse "actuelle" (ah oui? où ça???). Tant qu'à y être, Wayne Gretzky pouvait être associé à Edmonton, New York, Los Angeles - "si je m'embarque dans ça, j'ai pas fini" de rajouter le régisseur. Non, on n'a pas fini... Soulignons toutefois que nos chances de victoire étaient très faibles même en gagnant cette contestation qui nous paraît évidente.

François Nadeau, 30-6-04